La relation sino-américaine : le point de vue chinois et ses concepts
Pour la troisième fois durant cette année 2026, les leaders des deux plus grandes puissances mondiales se sont réunis. Le 23 septembre dernier, Donald Trump a réservé un accueil chaleureux à Xi Jinping sur le sol américain, à l’occasion d’une visite d’État forte en symboliques. Le sujet de cette rencontre est avant tout bilatéral : suite aux guerres tarifaires ayant eu lieu l’année dernière, à la montée de l’inquiétude de l’Amérique vis-à-vis de la concurrence chinoise, et aux préoccupations communes sur l’IA et les questions géopolitiques, il est désormais primordial pour les deux États de stabiliser leurs relations (ou du moins de montrer qu’une stabilisation est en cours). Cette rencontre sur deux jours est à la fois « trop grande et trop petite pour échouer » comme l’a titrée le CSIS[1]. « Trop petite » car elle n’a pas permis d’aborder les sujets géopolitiques préoccupants en détails : le sujet de Taïwan a été minimisé et la question de la considération de ce pays n’a pas vraiment avancé des deux côtés car « trop grande », risquant d’aboutir à sur une perturbation de cette « stabilisation » des relations. C’est pour cette même raison qu’une extension de la trêve commerciale entre les deux pays a été établie, sans pour autant envisager les choses plus loin.
La relation entre les deux États reste donc tout de même fragile. Dans le climat géopolitique actuel, où l’attention est tournée vers la formation d’un « nouvel ordre géopolitique », cette rencontre prouve d’autant plus l’importance de la relation américano-chinoise et sa complexité. Mais la compréhension que nous avons de cette relation n’est-elle pas là une interprétation purement occidentale ?
Le comportement de la Chine est régulièrement observé à travers le prisme de la théorie du réalisme : Un État en pleine essor, faisant concurrence à l’hégémon actuel et menaçant sa place en tant que première puissance mondiale. La popularisation de l’idée de nouvelle « guerre froide », notamment par le politologue américain David Shambaugh, témoigne du point de vue américain sur la Chine, renforcé depuis les années 2010 : une menace. Elle fixe un cadre de pensée qui permet difficilement de considérer la Chine autrement que comme un « ennemi ». Les deux chercheurs Alex Yu-Ting Lin et Robert Ralston parlent même de l’idée de « consensus » de la vision américaine sur la Chine, communément admise bien que sans réel fondement, comme ils le prouvent à travers leur enquête.
Nous savons comment l’Amérique perçoit la Chine, mais comment la Chine perçoit-elle les États-Unis et sa relation avec ceux-ci ?
L’interprétation américaine des actions chinoises se fait au travers des théories des relations internationales occidentales. Mais ne peut-on pas envisager d’autres points de vue ? Avons-nous considéré la pensée chinoise et ses théories sur les relations internationales pour comprendre sa vision des relations internationales et des États-Unis ?

Une application nuancée des théories occidentales sur la Chine
Les principes chinois
C’est dans un premier temps en décembre 1953 que cinq principes de la « coexistence pacifique » sont mentionnés. Suite aux désaccords de l’Inde et de la Chine sur la région tibétaine, c’est Zhou Enlai, Premier ministre de la république populaire de Chine, qui va poser les bases des négociations avec ces cinq principes : le respect mutuel de l’intégrité et de la souveraineté de leurs territoires, la non-agression, la non-interférence, l’égalité et les bénéfices mutuels entre les États, et la coexistence pacifique de ceux-ci. Ces cinq principes vont former le préambule de l’accord de Panchsheel (l’accord sur le commerce et les relations entre le Tibet chinois et l’Inde) entre les deux pays en 1954, et s’étendent par la suite aux pays du sud, notamment aux pays africains à la suite de la conférence Asie-Afrique de Bandung en 1955. Ils sont donc une ligne de conduite évidente pour la Chine.
Nous avons d’ailleurs pu en entendre parler lors de la visite de septembre, appuyée par le concept de « stabilité stratégique constructive ». Développé depuis 2021, ce concept repose sur quatre piliers de « stabilité » principaux permettant de redéfinir les relations internationales selon le point de vue diplomatique chinois : une stabilité positive fondée sur la coopération, une stabilité saine fondée sur une compétition encadrée entre les États, une stabilité constante fondée sur le dialogue et donc la prévention d’escalade des discussions, et enfin une stabilité durable fondée sur la volonté d’établir une paix à long terme et par conséquent la non-ingérence dans les affaires politiques de l’autre. Mais ces concepts et principes ne sont pas sans rappeler les principes westphaliens.
Les principes westphaliens
Il est largement accepté que l’ordre mondial et les relations internationales d’aujourd’hui se sont fondés sur les principes westphaliens. Bien entendu, cela témoigne d’une vision eurocentrée des théories des relations internationales, se concentrant majoritairement sur les relations entre les États occidentaux (et se basant sur leur histoire avec les traités de Westphalie en 1648).
À travers ses deux concepts, la Chine réinterprète les principes westphaliens, les complétant avec sa propre vision des relations internationales. Il y a 3 points primordiaux sur lesquels la Chine appuie :
La notion de non-ingérence. L’un des premiers principes de Westphalie est aussi l’un des points les plus importants pour la Chine, ce qu’elle revendique d’ailleurs dans le domaine du droit international. Prenons l’exemple de Taïwan. La Chine considère cette île comme faisant partie de son État, donc l’attention qui y est portée par la communauté internationale viole le principe de souveraineté et d’intégrité territoriale de la Chine. Toutes interventions extérieures à la Chine sur Taïwan seraient une violation du principe de non-ingérence, défendu à la fois par Westphalie, le droit international actuel et le concept de coexistence pacifique. Taïwan étant l’un des points de divergence principaux au sein de la communauté internationale avec la Chine, cette dernière renforce l’idée de l’importance de la non-ingérence et de la souveraineté territoriale dans ses visites diplomatiques. C’est donc une divergence de points de vue (occidental et chinois) qui pourtant relève de la même interprétation de ce principe, mais c’est bien la considération de Taïwan qui diverge.
Le deuxième point renforcé par les principes chinois est la coopération. C’est une notion qui reste malgré tout minimisée lorsque l’on parle des principes westphaliens. La coopération est peu abordée, en opposition à la notion de non-ingérence. C’est un point qui revient pourtant régulièrement du côté chinois, principalement dans le concept de stabilité. La coopération, principalement économique, est un moyen pour les États de créer et maintenir une relation cordiale et bénéfiquement mutuelle. Nous pouvons prendre l’exemple de la rencontre de septembre, dont l’un des sujets abordés était la question de la sécurité, notamment la coopération sur la gestion de la crise du fentanyl et la criminalité transnationale, ainsi que sur la future gestion conjointe de l’intelligence artificielle.
Le troisième point est renforcé par les deux premiers : une stabilité durable. La coopération garantit une stabilité entre les États et minimise le risque de conflit aux vues des intérêts des deux parties dans cette relation (qui n’est pas sans rappeler le concept de doux commerce de Montesquieu, garantissant la paix par le commerce). C’est ce principe qui a permis le prolongement de la trêve commerciale entre les États-Unis et la Chine.
Les principes chinois peuvent donc aller de pair avec les théories occidentales, mais elles montrent néanmoins les priorités de celle-ci.
Le piège de Thucydide
Lorsque l’on parle de la Chine et de son insertion sur la scène géopolitique, on fait généralement référence au piège de Thucydide.
Cette théorie, développée par Graham Allison[2] et dont le nom est tiré de l’auteur d’ « Histoire de la guerre du Péloponnèse » paru il y a plus de 2000 ans, est aujourd’hui reprise pour tenter de comprendre la place que va prendre la Chine sur l’échiquier mondial. L’émergence d’une nouvelle puissance, Athènes, menacerait la puissance dominante actuelle, Sparte, et entraînerait un risque de guerre. Selon l’application la plus courante qui est faite de cette théorie à notre époque, la Chine, puissance montante, serait donc une menace pour les États-Unis, puissance dominante.
De façon générale, c’est aussi la version qu’a adopté l’Occident vis-à-vis de la Chine : une menace, un ennemi. La théorie est régulièrement résumée à un « fatalisme guerrier », mais c’est une vision occidentale.
Xi Jinping a lui-même rejeté à de nombreuses reprises cette théorie, comme lors de son discours en 2015 lors du dîner de bienvenue organisé par des gouvernements locaux et des organisations amies aux États-Unis : « Ce que l’on appelle le « piège de Thucydide » n’existe pas »[3]. Mais ces dernières années, il semble reconsidérer l’existence de cette théorie tout en soutenant l’interprétation d’un conflit qui n’est « pas inévitable », comme lors de son discours à Beijing, en mai 2026 : « La Chine et les États-Unis peuvent-ils surmonter le piège de Thucydide et créer un nouveau paradigme de relations entre grandes puissances ? »[4]. Le concept du piège de Thucydide comme « menace » menant à une possible guerre est donc peu réaliste. La coopération et la relation stable entre les deux États restent une priorité pour la Chine. La situation d’Athènes et de Sparte ne peut être appliquée à la Chine car on ne peut pas se fonder sur une théorie observant la dynamique des relations occidentales dans l’histoire de ce même Occident pour déterminer le futur chinois sans prendre en compte son contexte culturel, sa philosophie politique et sa vision des relations internationales.
Les théories chinoises
Le besoin d’une école de pensée chinoise
Face à la dominance de cette pensée occidentale dans les théories des relations internationales, Xi Jinping, depuis 2026, appelle au développement d’un système de connaissance autonome chinois (réunissant également la philosophie et les sciences sociales). Cela n’est que la continuité d’une idée déjà avancée par Deng Xiaoping dans les années 80, au moment de l’ouverture économique du pays et de sa modernisation : « Nous avons par le passé négligé la recherche en sciences politiques, en droit, en sociologie et en politique internationale. Nous devons maintenant rattraper au plus vite les cours »[5].
Ce besoin survient afin de répondre à l’inquiétude chinoise : les théories occidentales imposent une vision internationale sur la Chine et sur la manière dont elle va se développer sur l’échiquier politique, comme expliqué précédemment. Pour la Chine, développer ses propres théories permet de ne plus dépendre de l’Occident et de ses recherches scientifiques ; elle peut démontrer sa propre vision internationale et déconstruire le récit qui s’est créé durant toutes ces années. C’est donc à partir des années 80 que les recherches commencent, tout d’abord fondées sur les doctrines communistes de Marx et Lénine. En raison de la traduction des théories occidentales en chinois, des critiques et débats émergent du côté asiatique, donnant lieu au développement de la pensée chinoise sur ces sujets. De ces débats, deux groupes principaux émergent : le premier, représenté par Liang Shoude, défend l’idée que la Chine doit développer sa propre théorie, afin d’apporter une explication chinoise aux comportements politiques, notamment chinois[6]. Le deuxième groupe, représenté par Yan Xuetong, considère qu’il est « inconcevable qu’une seule école de pensée ou qu’une seule théorie puisse représenter l’ensemble de la pensée chinoise »[7], et que les théories ne possèdent pas d’identité nationale. C’est pour cela qu’il s’inspire de l’histoire et de la pensée chinoise pour théoriser les relations internationales contemporaines.
C’est à partir de l’année 2005 que les termes d’ « écoles de pensées chinoises des relations internationales » apparaissent.
Les écoles de pensées
Ainsi on distingue aujourd’hui différentes écoles de pensée chinoise :
L’un des courants de pensées les plus populaire est le réalisme moral, aussi appelé « école de Tsinghua » de Yan Xuetong. Comme son nom l’indique, cette théorie se fonde sur le réalisme occidental : « les États sont les acteurs les plus importants des relations internationales, ils ne recherchent que leur propre intérêt et ne peuvent compter que sur eux-mêmes. Les rapports entre eux sont toujours des rapports de force »[8].
Selon Yan Xuetong, la théorie réaliste actuelle est insuffisante pour prédire le comportement politique des États car elle ne prend pas en compte la dimension morale, façonnée par le type de gouvernance au sein des relations internationales. Il étudie différents types de gouvernance nationale et leurs conséquences sur les relations internationales. De manière simplifié, voici ce qu’il avance : il y a quatre types de gouvernance (ou de « leadership »[9]) :
– L’inactif, qui évite la confrontation et veut maintenir une certaine stabilité
– Le conservateur, qui privilégie la coopération économique pour éviter les tensions et conflits
– L’entreprenant, qui réalise des alliances stratégiques pour accroître sa puissance
– Le combatif, qui envisage l’expansion par la force militaire.
Ces types de leadership sont associés à la personnalité du dirigeant national, le « monarque », hiérarchisé en trois niveaux de vertu : le « roi » (le plus vertueux, qui n’a pas besoin d’entrer en conflit pour légitimer sa puissance due à cette vertuosité) ; « l’hégémon » (qui n’est vertueux qu’avec ses alliés) et le « puissant » (qui ne jure que par sa force militaire et donc dépourvu de vertus).
Enfin, ces deux principes associés à la place qu’occupe l’État sur l’échelle internationale (de puissance mineure à puissance dominante) permettent de déterminer son degré de moralité et donc de comprendre l’orientation stratégique de celui-ci.

La deuxième théorie est celle de Qin Yaqing : la pensée relationnelle. Une façon simplifiée d’expliquer cette théorie est la « personnification » des États et de leurs relations. En Chine, la culture philosophique se focalise sur les relations humaines plutôt que sur la nature de leurs acteurs. La théorie relationnelle repose sur le même principe. Un individu va agir en fonction de son statut social, de ses relations et de leurs interconnexions, il en va de même pour les États.
Le contexte relationnel entre États est ce qui définit prioritairement l’action de ceux-ci. La puissance d’un État vient alors de la largeur de son « cercle social » et l’instrumentalise pour ses intérêts nationaux tout en maintenant une harmonie avec les autres, qui font de même. Nous retrouvons également la notion de vertu, en tenant compte des préoccupations des différents acteurs, garantissant cette harmonie et renforçant cette vertuosité. Toujours via l’humanisation des relations internationales, les principes chinois appuient l’idée de la réciprocité de faveur (ce que le sociologue français Marcel Mauss appelait « le don/contre-don »[10]. L’échange de faveurs intervient naturellement dans une relation et forme le lien social. Selon Qin Yaqing, cette notion est attribuable aux États, notamment grâce au maintien de cette vertu et cette volonté d’harmonie.

L’ application de ces principes par la Chine
Comme nous venons de le voir, les théories des relations internationales chinoises apportent une nuance importante au point de vue occidental. La Chine y intègre des principes confucéens et s’inspire de sa large histoire pour donner son interprétation du monde et de ses relations : les notions de vertu et d’harmonie reviennent régulièrement. La Chine favorise la coopération, et privilégie un minimum d’interdépendance, elle met l’accent sur la nécessité d’entretenir des relations aux bénéfices mutuels. L’harmonie est une priorité et les règles morales orientent les comportements et politiques des États : une faveur sera restituée et un dirigeant vertueux, respectant la volonté de son peuple, garantira l’harmonie des relations par sa sagesse et sa volonté de ne pas entrer en conflit. Il est intéressant d’observer que c’est bien là que se confrontent les idées occidentales et chinoises : la notion de morale et de vertu.
Les théories occidentales reprennent la théorie de Hobbes « l’homme est un loup pour l’homme »[11] : L’homme est guidé par ses intérêts et son égoïsme, et c’est l’État qui fixe des règles et une police empêchant l’homme de se livrer à ses pulsions. Cette vision témoigne de la considération des relations humaines et reflète la notion de réalisme, où l’homme est remplacé par l’État, et où l’équilibre des puissances produites par le système anarchique et la méfiance de l’État voisin joue le rôle de police en empêchant les actions non réfléchies par crainte des conséquences.
Cette théorie induit déjà une méfiance vis-à-vis d’autrui et nuit, par son concept, à la confiance réciproque entre États. Au contraire, la vision chinoise promeut un pacifisme fondé sur cette confiance. Sa vision de l’homme est plutôt optimiste, car la sagesse et la vertuosité sont ceux à quoi il aspire. Les États sont le reflet des hommes et suivent donc la même route, à la recherche de l’harmonie et de la vertuosité. C’est une interprétation teintée d’une vision manichéenne, mais elle démontre une considération morale primordiale dans les relations internationales : c’est l’influence confucéenne.
Bien sûr, cela reste une question d’interprétation. Bien qu’en apparence optimiste, l’application réelle de ses pensées diffère en fonction du contexte politique. Ce ne sont là que des théories, pas des vérités absolues dictant la conduite des États, et le concept de moralité reste tout de même abstrait et relatif.
Par exemple, en échange de la non-reconnaissance de Taïwan, la majorité des pays africains bénéficient d’un partenariat économique avec la Chine (infrastructures, prêts, échanges commerciaux). Elle obtient donc des avantages politiques en créant une relation à bénéfices mutuels, tout en écartant les menaces sans utiliser la pression militaire. C’est l’application du principe relationnel de Qin Yaqing, mais la place que la morale y occupe peut-être questionnée en fonction de la définition que l’on lui accorde.
Conclusion
Bien que ces théories des relations internationales soient populaires en Chine, cela ne signifie pas que nous pouvons envisager avec certitude la vision de la Chine sur les États-Unis et prévoir son orientation stratégique. Rien ne certifie que le parti communiste chinois y adhère.
Mais par l’existence de ces théories, la Chine démontre une nouvelle vision des relations internationales et nous fait nous questionner sur son regard vers le monde et les États-Unis. Elle met en avant la coopération, la stabilisation des relations par les partenariats, et écarte les théories occidentales la voyant comme une menace.
Elle cherche l’harmonie dans sa relation avec les États-Unis, tout en restant prudente avec l’administration de Trump. Loin de l’image d’ennemi créée par l’Occident, elle souhaite s’imposer comme un partenaire respectable et établir une relation de confiance dans ses échanges internationaux.
Elle souhaite s’imposer sur la scène internationale de manière pacifique. Elle ne souhaite pas le conflit mais le dialogue.
Alors, peut-être est-il temps pour les États-Unis de considérer la Chine comme un potentiel partenaire stratégique autour d’intérêts communs, plutôt qu’un adversaire destiné à le renverser dans cette compétition théorisée par la vision occidentale ?
Notes de bas de page
[1] Kennedy, Scott. « The U.S.-China Summit : Too Big and Too Small to Fail ». Center for Strategic and International Studies (CSIS), 18 septembre 2026.
[2] Allison, Graham. Destined for War : Can America and China Escape Thucydides’s Trap ?. Houghton Mifflin Harcourt, 2017.
[3] Xi, Jinping. « Speech by H.E. Xi Jinping President of the People’s Republic of China At the Welcoming Dinner Hosted by Local Governments And Friendly Organizations in the United States». Consulat général de la République populaire de Chine à Mumbai, 13 octobre 2015.
[4] Xinhua. « Xi Says China, U.S. Must Jointly Answer Questions of Times ». The State Council of the People’s Republic of China, 14 mai 2026.
[5]Ho, David. « Les théories chinoises des relations internationales : une brève introduction ». La Revue d’Histoire Militaire, 4 avril 2024.
[6] Liang Shoude. « Constructing an International Relations Theory with ‘Chinese Characteristics’ ». Political Science, vol. 49, numéro 1, 1997, p. 23-39.
[7] Creutzfeldt, B. « Theory Talk #51: Yan Xuetong on Chinese Realism, the Tsinghua School of International Relations, and the Impossibility of Harmony ». Theory Talks, 2012.
[8] Géoconfluences. « Libéralisme et réalisme : courants géopolitiques ». Géoconfluences, ENS de Lyon, s. d.
[9] Ho, David. « La transition de la puissance mondiale de Yan Xuetong ». La Revue d’Histoire Militaire, 25 septembre 2024.
[10] Mauss, Marcel. « Essai sur le don. Forme et raison de l’échange dans les sociétés archaïques ». L’Année sociologique, nouvelle série, vol. 1, 1923-1924 (paru en 1925), p. 30-186.
[11] Hobbes, Thomas. Léviathan, ou Matière, forme et puissance de l’État chrétien et civil. trad., introduction, notes et notices par Gérard Mairet, Paris, Gallimard, coll. « Folio essais », n° 375, 2000.
Bibliographie
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— « La transition de la puissance mondiale de Yan Xuetong ». La Revue d’Histoire Militaire, 25 septembre 2024, https://larevuedhistoiremilitaire.fr/2024/09/25/la-transition-de-la-puissance-mondiale-de-yan-xuetong/
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